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Chères amies
hospitalières,
Chers amis hospitaliers,
C’est le
moment pour moi de prendre la parole et de vous adresser quelques mots. Vous
savez que les plus courtes sont les meilleures … je ne m’étendrai donc pas.
Les remerciements sont toujours à la une. Sincèrement vous méritez d’être
remerciés pour votre travail que vous accomplissez au fil des ans au service de
nos malades.
Aujourd’hui, l’heure est au bilan, à la réflexion, c’est pourquoi nous pourrons
échanger et répondre à vos questions dans quelques instants.
L'une des vocations de l'Hospitalité, c'est de rappeler à nos sociétés que
chacun, malade dans son corps, dans son psychisme, a droit d'exister, d'aimer et
d'être aimé car, comme la personne bien portante, il est UNIQUE. L'Hospitalité
est le signe de la tendresse de Dieu, attentive à TOUTES les personnes malades,
handicapées. L'Hospitalité ne peut s'occuper de l'ensemble de ces personnes,
mais elle peut montrer que chacune d'entre elles est unique. Notre époque a
besoin de TEMOINS. Hospitalières et hospitaliers, nous avons une force, une
responsabilité particulière : parce que nous allons à Lourdes et "qu'on le
sait", nous portons le témoignage de PORTEURS DE PAIX. Avec nos faiblesses, qui
que nous soyons, membre de l'Hospitalité de 2007, prenons notre place pour que
l'Hospitalité diocésaine réponde à sa mission. Prions pour qu'elle réalise au
mieux sa vocation. L'essentiel étant que la "voiture" avance dans le bon sens.
Souvenons-nous que de 'pousseurs', nous devenons des 'poussés'... convaincus que
la rencontre de Dieu se fait dans la rencontre de
l'autre, dans la vérité d'un regard
Notre mission est une mission d’amour, et la première lettre de saint Paul aux
Corinthiens nous indique la voie à suivre supérieure à toutes les autres : celle
de l’amour qui prend patience, rend service, ne jalouse pas, trouve sa joie dans
ce qui est vrai.
Quant à l’aspect plus terre à terre de notre hospitalité, il y a lieu de
constater la lente érosion du nombre de malades, d’hospitaliers qui partent à
Lourdes.
Ceci étant, nos difficultés avec le rail ne sont pas étrangères à cette lente
désaffection, Bertrand va vous en parler plus longuement. Les conditions de
voyage vers Lourdes cette année offrent le profil suivant :
- voyage
en MAI par TGV (285 places à partager avec FPL) de Valenciennes
- voyage
ne SEPTEMBRE par train de nuit ( 2 x 11 voit + 2 amb)
- en MAI
à l’accueil NOTRE-DAME
- en
SEPTEMBRE à l’accueil Marie SAINT FRAI
Cette simple
énumération vous explique que les malades que nous accueillerons en mai ou en
septembre ne seront pas les mêmes. Les lieux d’accueil ne sont pas les mêmes.
Vos conditions de travail ne seront pas les mêmes. L’école d’Eghezée sera
absente en mai, présente en septembre.
Les malades du mois de MAI seront des malades à mobilité réduite. Ils devront
être aidés dès leur arrivée en gare pour le transport des bagages et leur
installation. Pour la sécurité et le confort du voyage en TGV, il faut qu’ils
aient encore une certaine mobilité que nous essaierons de cerner au mieux à
travers le dossier. Certains seront mal évalués, auront surévalué leurs
capacités … bref, il y aura des problèmes à résoudre avec un besoin clair de
brancardiers et infirmières. Et je ne sais pas chiffrer le nombre minimal de
brancardiers et infirmières. Le type de transport (TGV en l’occurrence)
influence très fortement le type de malades à transporter et nous avons décidé
de prendre des malades à mobilité réduite.
Le mois de SEPTEMBRE sera en configuration plus habituelle, encore qu’à cette
période nous ne disposerons pas de TGV. Par contre le travail sera identique aux
années précédentes : mêmes lieu d’accueil, et moyens de transport.
Le questionnaire que nous adresserons aux malades tentera de cerner au mieux
leurs capacités à se déplacer et sera orienté en fonction de ce critère. Par
exemple on pourra suggérer à un malade de postposer son voyage de mai à
septembre s’il apparaît une réelle difficulté de prise en charge.
Le rôle des brancardiers et infirmières en gare et à l’accueil va vous être
rappelé par Monique.
Encore un mot concernant le logement à Lourdes. Il va de soi que les pèlerinages
reçoivent un quota de place
- dans
les hébergements dépendant de l’hospitalité de Lourdes (Avé Maria, Abri
saint Michel, …) en nombre déterminé.
- dans
les hôtels à proximité
le
secrétariat fait le MAXIMUM pour que les desiderata de chacun puissent être
rencontrés. Peut-être commencerions-nous avec un esprit de pèlerinage en ne
mettant pas la pression à travers des ultimatums, ukases ?
Enfin considérez que les logements retenus sont plus autour de Saint Frai que
vers l’accueil Notre-Dame, il est difficile de changer, il vaut mieux que ce
soit nous qui marchions …
Le futur ne s’est pas encore éclairci, il y a des lueurs au loin, des éclairs ou
des bougies ? De nouvelles perspectives en 2008 avec le nouvel accord signé par
la SNCF et RFF …. Bertrand vous en parle.
Le Conseil de l’hospitalité est composé de bénévoles comme vous, qui acceptent
de consacrer du temps pour la bonne organisation de l’œuvre de Bernadette.
Facilitez-nous la tâche. Comment ?
- En vous
inscrivant rapidement
-
Respectez les PP :
o
ponctualité
et politesse
o
ponctualité
et patience
o
ponctualité
et présence
vous éviterez ainsi la précipitation et atteindrez la
perfection !
Je vous
remercie d’avance pour les PP, et vous souhaite plein de bonnes choses pour
cette année.
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